Opium House
L'atelier de la maison

La maison

l'atelier

Trente-deux ans de couture, de soie et de rencontres.

L'histoire

Une porte ouverte à Ixelles, en 1993.

Tout commence chaussée de Waterloo, dans un ancien atelier d'antiquaire. La fondatrice rapporte de Chine quelques pièces de soie, une commode laquée, deux théières. Elle ouvre une porte. Trente-deux ans plus tard, la porte est toujours la même — et la maison a gardé son nom : Opium House. Un lieu pour les femmes qui aiment l'étoffe, le temps long, la conversation autour d'un essayage. On ne vend pas ici, on accueille.

"Les pièces qu'on aime, on ne les achète pas vite. On revient les voir, on les essaie. Parfois on attend la bonne occasion."

Le savoir-faire

Soie, cachemire, et la patience des mains.

Les pièces sont demi-mesure ou entièrement sur-mesure. La maison travaille la soie de Hangzhou, le cachemire mongol, les broderies à la main. Le Qi Pao — robe traditionnelle chinoise — y trouve une place particulière : on l'ajuste à la silhouette comme une seconde peau, on choisit l'étoffe ensemble.

Les sources

De Hangzhou à Anvers.

La maison voyage. Deux fois l'an, elle sélectionne en Chine ses soies, ses brocarts, ses pièces d'inspiration. Elle travaille aussi avec des créateurs indépendants — un brodeur à Lyon, une bijoutière à Anvers, une atelier de cachemire en Italie. Chaque pièce a une provenance, un nom, une histoire qu'on peut raconter.

"Une robe que l'on garde vingt ans n'a plus de prix. Elle devient un objet qui vous a accompagnée."

La maison

Une maison de couture, à voix basse.

Mobilier chinois ancien, paravents laqués, lumière chaude. La boutique est un lieu où l'on s'attarde — un thé, un essayage, une conversation qui dure trois heures.